Cabinet de recrutement en hôtellerie

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Valérie Bisch

Fondatrice : « On ne convoque pas, on rencontre…»



Née dans une famille d’industriels à Strasbourg, Valérie Bisch a su très jeune qu’elle aurait, un jour, son propre bureau, « comme mon père ». Quant au secteur dans lequel elle voulait s’épanouir, il s’est imposé à elle dès le collège : « En classe de 3e, j’ai fait un stage au Hilton de Strasbourg. Là, j’ai su que je voulais travailler dans l’hôtellerie-restauration. » Son bac B en poche, elle intègre l’Ecole hôtelière de Lausanne à 18 ans. Diplômée à 21 ans, son premier job la hisse au rang de manager du McDonald’s des Champs-Elysées. Un an plus tard, elle intègre le Hilton Paris Suffren : son poste couvre alors la coordination des banquets et la vente externe. Curieuse de tout, elle veut apprendre, bouger, voir d’autres entreprises, se frotter à d’autres groupes.

Elle postule chez Four Seasons. Nous sommes en 1999 : le George V est sur le point de rouvrir ses portes à l’issue d’une longue vague de travaux de rénovation. Valérie Bisch est embauchée à la vente externe et prend en charge le marché anglais. En 2002, elle est approchée par l’Hôtel de Crillon. Son profil conviendrait pour un poste de directrice commerciale et marketing. Elle accepte le challenge. C’est d’ailleurs au Crillon, où elle a besoin de recruter un directeur de vente, qu’elle s’aperçoit que sur la quinzaine de CV qu’on lui soumet, « aucun ne convenait au profil que je recherchais ». Du coup, elle en est convaincue : « Il y a des choses à réinventer dans le domaine du recrutement et des ressources humaines. »
Alors que de 2004 à 2008, elle s’éloigne de l’hôtellerie pour endosser la panoplie de jeune maman de deux enfants, elle pose les bases du cabinet de recrutement idéal. Elle imagine une entité aux antipodes du bureau climatisé, aseptisé, déshumanisé. Ce sera Tovalea, qu’elle créé en 2008. Avec un premier bureau en 2012 rue Bosquet, à deux pas de l’Ecole Militaire. Puis, en 2017, une nouvelle adresse, plus spacieuse, rue José-Maria de Heredia, aux abords de l’Unesco. Sa priorité : « Recevoir les candidats de façon informelle, dans un lieu aux allures de boutique.

Chez Tovalea, on ne convoque pas à un rendez-vous, on rencontre les candidats. »
Pour Valérie Bisch, recruter au XXIe siècle, « c’est être encore plus attentif aux choix des recruteurs que nous faisons, car il est impensable et impossible de placer nos candidats chez des recruteurs peu scrupuleux ». Et côté candidats, « les profils qui retiennent mon attention sont les plus authentiques. Car il est difficile de placer ou d’intégrer des personnes qui ne tombent pas les masques ».
Sa définition du mot « ressource » : « Chaque personnes rencontrée à une ressource, voire des ressources à découvrir. »
Sa définition du mot « humain » : « L’humain est essentiel dans nos métiers et pourtant tellement négligé… »



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Romain Petit

Associé de TovaleaJobboard : « Il faut se tourner vers les autres, pas l’inverse »



Issu d’une famille de juristes « du côté de ma mère », il aurait dû être notaire. Par envie : « J’ai fait du Droit à la Catho de Lille. » Par goût : « Je me suis toujours intéressé à l’immobilier. » Sauf que Romain Petit a grandi dans l’atmosphère des brasseries. « Mon père en a eu deux, à proximité de Lille. Adolescent, j’y prenais tous mes repas. » C’est aussi dans ces brasseries qu’il a appris à jouer au billard : une distraction devenu passion et même pratique à haut niveau pendant cinq ans.

La fibre entrepreneuriale, elle s’est révélée durant sa licence en Droit : « J’étais encore étudiant lorsque j’ai créé une société de recrutement ciblée sur les métiers de l’hôtellerie-restauration. » Sa licence en poche, il se forme lui-même aux subtilités du web, rédige un business plan, lève des fonds et lance sa plateforme de recrutement sur la toile. « Je vendais des CV à 7 euros l’unité. Le modèle n’était pas rentable. C’était une erreur de jeunesse », reconnaît-il. Il n’en demeure pas moins que sa démarche est repérée par la fondatrice de Tovalea. Valérie Bisch le rencontre et collabore avec lui en 2014 en tant que consultant. « D’emblée, j’avais une mauvaise image du cabinet de recrutement en règle générale, confie Romain Petit. Mais ça, c’était avant de rencontrer Valérie… »

Le duo va mettre sur pied la plateforme de recrutement Tovalea Jobboard et développer une visibilité du cabinet sur le web. Un travail de fourmi. Surtout que Romain Petit a… une double vie. Depuis 2016, il partage son temps entre Tovalea à Paris et la gérance du restaurant Solange à Lille, avec Christophe Pirotais, candidat Top Chef 2015, aux fourneaux. Quand il recrute pour son établissement, il ne demande jamais aux postulants leurs qualités, ni leurs défauts. « Je préfère les mettre au pied du mur, face à un cas pratique du type : vous organisez un repas chez vous, entre amis. Ils ont tous une heure de retard. Comment réagissez-vous ? » « Je suis en quête de naturel et d’humain, poursuit-il. Je cible des personnalités, des valeurs aussi, afin de créer une dynamique, une équipe soudée et limiter le turn over. Il faut se tourner vers les autres, pas l’inverse. »


Sa définition des mots « ressource » et « humain » : « Quand on appréhende bien l’humain, on crée de la ressource. »

 



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Alexandra de Rohan Chabot

talent scout : « On est là pour faire grandir le candidat »



« J’ai toujours été passionnée par l’art de recevoir et l’univers international. » Cette curiosité pour l’ailleurs lui vient de sa famille et du métier de son père, expatrié dans un nouveau pays ou une nouvelle ville tous les quatre à cinq ans : « Je suis française d’origine russe et j’ai vu le jour au Chili », confie Alexandra de Rohan Chabot. Quant à son sens du service, il l’a guidée vers l’Ecole hôtelière de Lausanne. « J’aime anticiper, dit-elle. Il est normal d’apporter un verre d’eau avant qu’une personne ne le réclame. » Une fois diplômée de Lausanne, elle a su très vite qu’elle ne serait pas « en front office ».

Elle enchaîne alors avec un master Ressources humaines à Paris 2 et trouve son premier job au service du personnel du Park Hyatt Paris Vendôme. Elle y reste une année, période durant laquelle l’établissement décroche le label « palace ». Puis, elle intègre le groupe de la famille Costes, où elle reste cinq ans et reconnaît « avoir beaucoup appris ». Normal : Costes, c’est une vingtaine d’établissements à Paris, où quelque 700 salariés travaillent en haute saison.

C’est une rencontre, via Linkedin, avec Valérie Bisch qui va l’inciter à quitter les Costes. « J’avais envie de voir autre chose et, avec Valérie, nous avions fait la même école. » Un point commun qui crée du lien. Quand on demande à Alexandra de Rohan Chabot de définir « l’esprit Tovalea », elle répond : « c’est de la sincérité avant tout et du sourire. On est là pour faire grandir le candidat, pas pour le casser. » Face à un talent, au-delà du seul CV, elle s’attache à une personnalité, une façon de se présenter, « un feeling ». « Je déteste serrer une main molle et j’ai besoin de franchise, d’humilité. » Les profils « trop lisses », pas pour elle. « Je préfère des personnes un peu différentes, une expérience qui vient d’ailleurs. Pour moi, une chargée de clientèle dans un grand magasin, par exemple, peut apporter beaucoup à l’hôtellerie. »

 
Sa définition du mot « ressource » : « Le candidat. »
Sa définition du mot « humain » : « Le caractère d’une personne. Ce qu’elle a dans le ventre… »



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Lucie Bigot

talent seeker : « Chez Tovalea, on découvre des personnalités »



Petite, elle voulait devenir danseuse. Même si elle a fait treize ans de piano, c’est finalement sa passion pour la cuisine – « j’adore travailler les poissons » – qui a pris le dessus. Après un bac cuisine, Lucie Bigot enchaîne avec un BTS en arts culinaires au lycée professionnel d’Argenton-sur-Creuse. Un cursus mené en alternance dans un hôtel de luxe avec table étoilée, où elle va toucher à tout : la cuisine, le service, l’hébergement. Avide de savoir, elle s’inscrit ensuite en licence pro Management international hôtelier à Paris X. Une alternance encore, qu’elle réalise chez Tovalea, où elle participe au développement de la Jobboard, outil mis en place pour cibler le recrutement des postes opérationnels dans l’hôtellerie-restauration.

Lucie Bigot projette d’enchaîner, dès 2017, avec un master et la poursuite, en alternance toujours, de sa mission chez Tovalea. « L’esprit Tovalea n’a rien à voir avec les méthodes de recrutement classiques. Ici, on fait des rencontres. On découvre des personnalités. » D’ailleurs, quand elle reçoit des candidats, elle s’intéresse à leur vision du secteur de l’hôtellerie-restauration, leurs projets, leur sens du service, de l’accueil, du partage. Un peu comme lorsqu’elle va dans un hôtel ou un restaurant, à titre personnel : « J’observe l’attitude des serveurs, l’organisation, la propreté, la qualité du service, l’ambiance du lieu. » Son signe particulier : « J’ai déjà pris un verre à côté de Brigitte et Emmanuel Macron, au Café Central, rue Cler. » Normal : elle habite à deux pas. D’ailleurs, elle vient à pied chez Tovalea, « sauf quand je porte des talons un peu hauts. Là, je prends le métro. »

Sa définition du mot « ressource » : « Avoir des talents. »
Sa définition du mot « humain » : « S’intéresser à chaque candidat. »



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Reda Dahhane

stagiaire : « Etre créatif, ça m’inspire beaucoup »



Enfant, il voulait devenir ingénieur en informatique. Aujourd’hui, étudiant à l’IAE d’Orléans, école universitaire de management, Reda Dahhane préfère le marketing. Un cursus qui l’a conduit à réaliser son stage chez Tovalea, où il fait office de community manager. « Suivre une entreprise qui est en train de revoir son positionnement sur le Web et les réseaux sociaux est plus intéressant pour moi que d’intégrer une société où tout est déjà mis en place », confie l’étudiant.

Ce qui l’a séduit chez Tovalea ? « La jeunesse des salariés, l’envie de communiquer d’une façon qui n’a rien de figé et l’ouverture de l’entreprise à la créativité tout en respectant le cadre du luxe : Etre créatif, ça m’inspire beaucoup. » Pour lui, l’esprit Tovalea, c’est avant tout « la convivialité d’une équipe » et « faire de son mieux pour faire plaisir à l’autre ».

Reda Dahhane apprécie également la liberté et l’autonomie qu’il a pour réussir sa mission : « Je ne suis pas certain que je les aurais eues forcément ailleurs. » En plus de se voir confier des responsabilités, il a toute la confiance d’une équipe au sein de laquelle il se sent « à l’aise ». La clé de la réussite pour un stage en entreprise. Le déclic aussi qui donne envie, chaque matin, de faire 1h10 de trajet entre la gare d’Orléans et la rue José-Maria de Heredia, à Paris.

 
Sa définition du mot « ressource » : « C’est l’humain. »
Sa définition du mot « humain » : « Une valeur ajoutée. »




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